Allo La Poste….Allo……

Sète le 18 août 2017.

laposteMonsieur le Premier Ministre,

Pour le 1er semestre 2017 la Poste affiche 12 milliards d’euros de chiffre d’affaire avec un résultat net de 642 millions d’euros. Ces chiffre ont un goût amer car dans le même temps la Poste a supprimé plusieurs centaines d’emplois, fermé 180 bureaux en zone rurale et urbaine, procédé à des hausses de tarifs avec à la clé un recul de la qualité du service aux usagers.

Le non remplacement des personnels et les réorganisations de tournées incessantes font que le courrier n’est plus distribué régulièrement et ce désormais d’une manière permanente :
« Domicilié rue des Capéchades dans la quartier de l’Ile de Thau à Sète j’ai eu le privilège de « bénéficier » de la distribution trois fois en 18 jours depuis le début du mois d’août.
Conséquence de la privatisation, la mission première de la Poste n’est désormais plus assurée, seul compte les produits financiers qui assurent les marges bénéficiaires des actionnaires. »

Que comptez-vous faire pour que cesse ce scandale ?

Ne croyez-vous pas qu’il est temps de replacer la Poste dans la dynamique du service public qui a fait de la France avant la privatisation le leader mondial de cette mission régalienne !

Dans l’attente de vous lire, recevez, Monsieur le Premier Ministre, mes salutations.

François Liberti 

Conseiller Municipal de la ville de Sète et Conseiller Communautaire de Thau Agglo

Le juste prix des fruits et légumes.

Jeudi 17 août le JT de 13h sur TF1 a « informé » sur la vente de plus de 50 tonnes de fruits et de légumes en plein Paris par des agriculteurs du Sud-Ouest. Le présentateur vedette de ce JT n’a oublié qu’une chose, c’est que cette initiative est organisée et ce depuis plusieurs années par le PCF et le MODEF 47 sur plus d’une centaine 830x532_fruits-legumes-a-vente-21-aout-2014-a-parisde points de vente en Ile de France tenus par plus d’un millier de militants. Cette initiative de vente directe qui est appelée à prendre une ampleur nationale n’est pas qu’une question de solidarité, elle montre qu’un «prix juste » pour le consommateur et le producteur est possible à condition de s’attaquer aux marges de la grande distribution.


Section de Sète du PCF

Logement. Nouvelle volte-face sur les APL

baisse-apl

Camille Bauer
Vendredi, 4 Août, 2017
L’Humanité

La baisse des aides au logement devait aboutir à exclure 50 000 bénéficiaires. Après un tollé et un rappel à l’ordre du président, le gouvernement a revu sa copie.

Et un rétropédalage de plus pour le gouvernement. Après avoir adopté des postures de matador pour rejeter les critiques contre la baisse de 5 euros des aides personnalisées au logement (APL), Jacques ­Mézard, le ministre de la Cohésion des territoires, a fait marche arrière mercredi soir sur un des points de sa mesure, en décidant d’abaisser le seuil à partir duquel ces aides peuvent être versées. Jusque-là, ce seuil était fixé à 15 euros. Quand le montant des aides calculées pour un locataire était inférieur à cette somme, elles n’étaient pas versées. Désormais, la limite basse est fixée à 10 euros. Ce réajustement, en apparence technique, est politique. Avec un seuil à 15 euros, la baisse du montant des APL aurait pu aboutir à l’exclusion de 50 000 bénéficiaires. Pour ceux qui se retrouvaient ainsi privés de toute aide pour se loger, le manque à gagner pouvait ­atteindre jusqu’à 228 euros annuels. La décision de remonter le seuil, prise in extremis, permet d’éviter ces milliers d’exclusions que l’exécutif a négligées quand il a décidé de faire des économies en réduisant le montant des APL.

Une économie sur le dos des plus pauvres

« La baisse de 5 euros n’a jamais été pensée comme une méthode pour exclure les personnes ayant droit à une allocation inférieure à 20 euros », a expliqué le service de communication du ministère de la Cohésion des territoires dans un mail personnalisé envoyé à l’Humanité. L’exclusion simple et ­arbitraire de 50 000 bénéficiaires des allocations aurait été une pierre de plus dans le jardin de l’équipe Macron. Déjà, sa décision de retirer 5 euros aux bénéficiaires des APL avait suscité une volée de bois vert. Nombre de commentateurs avaient fait le parallèle entre cette économie budgétaire sur le dos des plus pauvres et les milliards d’euros de cadeaux fiscaux faits aux catégories les plus aisées, écornant l’image du gouvernement et du président Macron. Toujours sensible à la communication, le chef de l’État semble avoir pris conscience des effets dommageables de cette mesure. Selon le Canard enchaîné, il l’aurait qualifiée devant ses équipes de « connerie sans nom ».

Journaliste rubrique Société

Un été meurtrier

ass
Avec Emmanuel Macron il n’y pas que « la casse »du code du travail, A la faveur de l’été c’est une avalanche de mesures anti pauvres imposées par décret sans retenue aucune.

L’amputation des APL c’est moins de 10 à 50% de l’aide au logement pour 200 000 familles et la suppression totale pour 50 000 d’entre elles.

 

Cette saignée sur le pouvoir d’achat va toucher plusieurs milliers de familles sétoises.

La suppression du financement de 12 milliers de logements sociaux programmés pour 2017 et la réduction de 46,5 millions d’euros destinés à la politique de la ville et aux projets associatifs dans les quartiers vient compléter ce nouveau train d’austérité sociale.
Si on y ajoute les 12 milliards de dotations retirées aux collectivités locales sur 5 ans, cette ^purge va aussi toucher les moyens que les communes consacrent à l’école, aux cantines, aux centres de loisirs, à la culture, à l’insertion, et surtout à l’emploi avec des investissements réduits qui impacteront l’économie locale.ob_d4c53d_macron-2

D’un côté Macron réduit de 3 milliards l’impôt dur la fortune, et de l’autre augmente la CSG, multiplie les coûts contre les plus démunis et ceux qui n’ont que leur travail pour simple richesse.

Ne les laissons pas faire, à l’assemblée des députés communistes, de la France Insoumise, ou encore de la nouvelle gauche se sont opposés à ces choix.

Le 12 septembre avec la journée’ d’action syndicale à l’appel de la CGT et de Sud, les 15, 16 et 17 à la fête de l’Huma à l’appel du PCF, le 23 à l’appel de Jean-Luc Mélenchon, manifestons, agissons, résistons ensemble.

François Liberti
Président de l’association départemental des élus communistes et républicains

Prise la main dans le sac

depositphotos_4275752-stock-photo-hand-and-mousetrap-with-money
Avec les révélations de l’Humanité et l’intervention des sénateurs communistes, les français(es) auront appris que la nouvelle ministre du travail Muriel Pénicaud, directrice des ressources humaines chez Danone en 2013, avait capté pour son profit personnel 1 million d’euros à l’occasion d’une opération boursière liée à un plan social avec 900 licenciements à la clef.

Belle illustration de la moralité et des pratiques de celle qui porte en tant que ministre la loi qui casse le code du travail.

Ce n’est pas la moralisation de la vie politique qui est « en marche » avec Emmanuel Macron, c’est la prise directe du pouvoir des actionnaires et du capital sur les institutions de la république.

Section de Sète du parti communiste

Monsieur C. Euzet : Député hors sol

1Y12GCmK_400x400Depuis le mois de juin le nouveau député de la 7ème circonscription, parachuté de Perpignan, inconnu avant son élection, totalement absent depuis de tous les événements qui se déroulent sur les territoires, s’est malgré tout occupé de vous!

De la réduction des APL, aux dotations des communes, en passant par les ordonnances, il a absolument tout voté!

Il en est ainsi des reculs sociaux contenus dans les ordonnances :
Suppression des instances représentatives du personnel du comité d’hygiène et de sécurité.
Déplafonnement des indemnités prud’hommales en cas de licenciement abusif.
Généralisation des CDI de « chantiers » qui permettra de jeter les salariés à la rue une fois la mission accomplie.
L’accord d’entreprise primera désormais sur la loi, inscrivant le dumping social dans la législation française.
Le compte à rebours du mandat de Monsieur C, Euzet a déjà commencé et l’on sait déjà quel en sera le bilan.

La section du Parti Communiste de Sète

Les choux gras de la dette grecque…

L’austérité ++ imposée par l’Union Européenne à la Grèce sous le couvert de la dette ne fait pas que des malheureux.

Le Ministre des finances de l’Allemagne vient de révéler au Parlement que les prêts accordés à Athènes avaient rapportés 1 milliard 400 millions de bénéfices (intérêts) aux banques.

Et si ces bénéfices « gagnés » sur le dos du peuple grec étaient reversés pour réduire la dette ? Cela ne serait que justice !

Voilà une proposition qui devrait inspirer au Parlement les Députés au Parlement Européen.

François Liberti

Président de l’Association départementale des Elus communistes et républicains

le 21 juillet 2017